Vous...

              

          Annuaire de Blog

Vous êtes  6  à rêver avec moi...

       FreeCompteur.com

La femme...

Il y'a autant de lettre

dans femme,que dans amour...

(Forneret)

L'érotisme c'est quand

l'imagination fait l'amour

avec le corps...

Des mots d'amour

Mercredi 29 mars 2006 3 29 /03 /2006 15:17

Dans la petite rue,
La rue déserte et nue
Qui sent le ciel mouillé,
Le pavé du faubourg,
J'ai vu deux amoureux
Qui m'ont tellement émue,
Deux amants merveilleux,
Émerveillés d'amour.
Ils marchaient lentement
Avec les yeux mi-clos,
Se tenant par la main
Et sans dire un seul mot.
Ils ne m'ont même pas vue
En passant près de moi
Tant leur nuit était belle
Et constellée de joie.


Les amants merveilleux,
L'extase dans les yeux
Marchaient comme s'ils portaient en eux
Un trésor fabuleux,
Presque miraculeux :
Cette immense fortune d'être deux.
On sentait leur amour
Bien plus qu'aucun soleil
Qui semblait illuminer le ciel.
De voir tant de bonheur,
J'en avais presque peur.
Je ne croyais pas une chose pareille
.

Les amants merveilleux,
L'extase dans les yeux,
Au plus profond d'eux-mêmes entendaient,
Entendaient une musique,
La musique pathétique
De leur cœur, de leurs cœurs qui battaient.
Oh, comme ils s'embrassaient,
S'embrassaient dans la rue,
La petite rue déserte et nue
Puis ils ont disparu
En marchant lentement
Dans la nuit, effacés par le vent.


Alors, tout éperdue,
J'ai couru, j'ai couru
Vers ton cœur et vers tes bras tendus
Et, contre toi, blottie,
Mon amour, j'ai compris
Que nous étions aussi...
Des amants merveilleux...

(Edith Piaf)

Par Isarêve - Publié dans : Des mots d'amour
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Jeudi 6 avril 2006 4 06 /04 /2006 03:00

Magnifique texte de Marceline Desbordes Valmore que je souhaite partager avec vous,Texte d'amour mais le genre d'amour qu'on souhaite oublier tant il fait mal...Un de mes préfèrés...

N'écris pas ! Je suis triste et je voudrais m'éteindre.
Les beaux étés, sans toi, c'est l'amour sans flambeau.
J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre
Et frapper à mon cœur, c'est frapper au tombeau.

N'écris pas ! N'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes.
Ne demande qu'à Dieu, qu'à toi si je t'aimais.
Au fond de ton silence, écouter que tu m'aimes,
C'est entendre le ciel sans y monter jamais.

.N'écris pas ! Je te crains, j'ai peur de ma mémoire.
Elle a gardé ta voix qui m'appelle souvent.
Ne montre pas l'eau vive à qui ne peut la boire.
Une chère écriture est un portrait vivant

 N'écris pas ces deux mots que je n'ose plus lire.
Il semble que ta voix les répand sur mon cœur,
Que je les vois briller à travers ton sourire.
Il semble qu'un baiser les empreint sur mon cœur.


... N'écris pas !





Par Isarêve - Publié dans : Des mots d'amour
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mardi 18 avril 2006 2 18 /04 /2006 07:35

Oh, mon amour, il ne faut pas me laisser
Sombrer toute seule, quand vient la nuit,
Dans les bas-fonds les plus retirés
De ces rêves, où je t'oublie.
Oh, mon amour, ne me laisse pas
Rêver de toi, quand je m'ennuie
Car un autre vient m'arracher à tes bras
Et me jeter sur un lit de perles.
Mais je n'veux pas de cet homme -là,
Ni de ce lit qui me sourit
Et toutes ces perles qui tombent à terre
Ca me fait peur, j'ai peur, oui,
Mais je rêve encore.

Il ne faut pas me laisser
Sombrer toute seule, quand je m'ennuie,
Dans les bas-fonds, les plus secrets,
De ces rêves où je t'oublie.
Oh, mon amour, ne me laisse pas
Me faire exécuter par ce soldat
Qui s'apprête à percer ma poitrine
De trois toutes petites balles en fer blanc.
Mais il s'approche lentement de moi
Et il décroche un grand coutelas
Qu'il plante en moi, dans mon coeur qui bat,
Ca me fait peur, je meurs, oui,
Mais je rêve encore...

Il ne faut pas me laisser
Sombrer toute seule, quand vient la nuit,
Dans les bas-fonds les plus retirés
De ces rêves, où je t'oublie.
Oh, mon amour, viens avec moi
Dans mon sommeil, je t'ouvre les bras
Pour que tu m'y rejoignes enfin,
Au creux de mes songes de petit matin.
Et même si tu te noies dans la mer,
Un éléphant volant, fendant l'air,
T'apporte à moi, quand les chiens aboient,
Te voilà dans mes bras, te voilà
Mais je rêve encore...

Oh, mon amour, il ne faut pas me laisser
Sombrer toute seule, quand vient la nuit,
Dans les bas-fonds les plus secrets
De ces rêves, où je t'oublie.
Oh, mon amour, toi, n'oublies pas
Oh, non, n'oublies pas de veiller sur moi.
Car à force de rêver toute éveillée,
Il faudra bien me rêver, oui, me rêver,
Oui, me réveiller.

(Paris.Combo)

Par Isarêve - Publié dans : Des mots d'amour
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Créer un blog sexy sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Signaler un abus

: les blogs pour adultes d'